AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Fiche Fable-Errante

Aller en bas 
AuteurMessage
Admin
Messages : 76
Date d'inscription : 09/03/2014
avatar
Admin
Admin
MessageSujet: Fiche Fable-Errante   Dim 13 Mai - 8:47


Être astral
Nom originel ─ Fable-Errante.
Espèce ─ Shabh.


Résidu de pouvoir ─ Choisi par le staff.

Forme spirituelle ─ Fable-Errante pourrait presque passer pour une humaine si la couleur saphir de sa peau ne trahissait ses origines magiques. Ses yeux jaunes brillent d'un éclat céleste alors que sa chevelure, parcelle de Voie lactée, ondulent dans son dos jusqu'à ses chevilles. Tout en elle rappelle les nuits étoilées et les balades nocturnes dans le désert. Sa forme spirituelle n'a rien d'impressionnant, il faut bien l'admettre, et son corps frêle lui donne une apparence enfantine qui ferait sourire n'importe lequel de ses semblables. Ils la sous-estime tous à cause de son physique, cela la fait sourire.


Demeure astrale ─ Un phare au bord d'une étendue crépusculaire. Sa lumière ne guide aucun bateau mais elle a le bénéfice de calmer les humeurs de Fable-Errante lorsqu'elle y plonge le regard. À l'intérieur, tout y est lumineux, les rayons du soleil couchant filtrant à travers des milliers de trous creusés dans le bois. Les murs y sont couverts de manuscrits, parchemins et ouvrages plus vieux que l'Humanité. Dedans y sont inscrits les contes du désert et les légendes des océans, toutes les fables que la djinn a pu amasser en des millénaires d'existence. Et parmi eux, de nombreux dessins d'artistes oubliés depuis longtemps mais dont les œuvres ont un jour marqué la jeune femme.


Âme étoilée
Caractère et comportement ─ Fable-Errante n'est pas un djinn, c'est une narratrice. Détachée par rapport au Destin des Humains qu'elle trace elle-même. Car comme son nom l'indique, la Djinns est captivée par les légendes du désert, mais préfère forcer le sort plutôt que d'attendre qu'un mortel sorte du lot. Alors, elle incite les Hommes à révéler le meilleur d'eux-mêmes, partir à l'aventure, braver les dangers qu'elle laisse volontairement sur le chemin de ses "élus". Cruelle ? Elle ne se considère pas ainsi, bien qu'elle adore les histoires qu'elle crée, peu importe le nombre de vies qu'elle prend. Les drames sont sa spécialité, elle n'aime pas les histoires qui se finissent bien, moins divertissantes selon elle. Un des nomades qu'elle a envoyé a trouvé son trésor ? Mais ne serait-il pas plus dramatique si sa monture l'abandonnait en plein désert ? Le nomade succomberait et la légende qui découlerait de ces événements parlerait d'un trésor maudit. C'est tout de suite bien plus attrayant qu'un récit se finissant par un "ils vécurent heureux jusqu'à la fin de leurs jours".

Avec ses semblables, Fable-Errante délaisse quelques peu son détachement habituel et est un Djinn plutôt sociable, qui n'hésite pas à aller vers les autres même si ceux-ci ne veulent pas d'elle. On la considère comme trop curieuse, elle qui adore être au courant de tout. Elle prend sans cesse des nouvelles des derniers pactes passés, vérifie certaines rumeurs auprès de ses paires. Combien de fois lui a-t-on assuré que sa curiosité la perdrait, que cela la rendait prévisible et influençable. Mais Fable-Errante a beau aimer les légendes, elle ne fait pas parti de ces naïfs qui pense que la vie est un conte de fée, bien au contraire. Elle connaît les véritables histoires derrière les mythes et se contente de sourire en entendant les versions engolivées des conteurs. Elle sait que le monde est cruel, que ses semblables sont de fins manipulateurs et que la confiance et la vérités sont deux danrées aussi rares que l'eau dans cette étendue de sable.

Malgré cela, elle reste un être joueur et souriant, bien qu'elle déteste refléter cette image auprès de ses frères et sœurs : elle se donne toujours cet air sérieux et assuré, ne souhaite pas qu'on la prenne pour une faible parce qu'elle n'est pas maîtresse dans l'art du mensonge et de la manipulation. À vrai dire, elle se sent inférieure aux autres Djinns avec sa carrure humanoïde et ses traits presque enfantins alors que d'autres possèdent une apparence capable de faire frémir n'importe quel habitant du désert. Contrairement à eux, Fable-Errante se met rarement en colère, préfère de loin une vengeance lente et douloureuse à une crise de nerfs au moindre mécontentement. Alors, elle passe plus de temps parmi les Humains, à les observer et les écouter. Elle les trouve absolument fascinants et n'hésite pas à tester leur limites.

Comment votre djinn a-t-il géré (ou subi) ses siècles d'emprisonnement ? Elle ne pensait pas que l'éternité serait aussi longue. La solitude lui pesait énormément, elle qui passait le plus clair de son temps auprès des Humains, se retrouvait isolée de tous. Sa bibliothèque l'occupa pendant un temps, mais l'emprisonnement, le silence, la solitude se firent de plus en plus pesant. Elle ne cessait de se poser des tas des questions. Que se passait-il au dehors ? Certains Djinns avaient-ils échappés aux shamans ? Quand serait-elle délivrée ? Serait-elle seulement délivrée un jour... Elle qui aimait tout savoir se trouvait condamnée à l'ignorance, et cela la rendit folle, littéralement. Sa raison vacillait, ne supportait plus cette prison, ce silence, et toutes ces pensées qui l'empêchaient de trouver le sommeil. Souvenirs, légendes et supposition se mélangeaient dans son esprit, au point qu'elle ne fut incapable de les différencier. Quand vint enfin la délivrance, ce n'était plus que l'ombre de Fable-Errante qui se réveilla dans cette enveloppe mortelle.

Que pense-t-il des êtres humains ? Ils sont capables du meilleur comme du pire, et elle essaie de révéler la part héroïque qui règne en chacun d'eux. Quant à ceux qui la déçoivent, leur sort lui importe peu. Elle voit en eux un divertissement, un sujet d'étude. Certains d'entre eux pourraient même mériter sa sympathie.

Quel est son but ? En connaître plus sur son enveloppe humaine et sur les événements qui se sont déroulés durant son bannissement.

Comment perçoit-il le dieu Shaaz ? Si Shaaz fut un jour un des principaux protagoniste de cette épopée épique qu'est l'Histoire, il n'en est désormais plus que le lecteur : il regarde sans agir, observe en silence. Il veille. En son for intérieur, Fable-Errante est intimement convaincu qu'il y est pour quelque chose dans la libération des Djinns.

A-t-il une peur ou une inquiétude ? Le silence. Le silence complet. Dans son exil, aucun son ne lui parvenait, aucun bruit qui lui sembla naturelle : elle savait que les vagues qu'elle entendait à l'extérieur étaient fausses, que la flamme qui brûlait au sommet de son phare n'avait rien de réel. Ce silence l'empêchait de fermer l'œil, l'a poussé à se renfermer sur elle même, l'a mené aux portes de la folie. La djinn à toujours besoin d'un bruit de fond pour se sentir à l'aise, qui s'agisse du souffle du vents dans les dunes ou les vociférations des commerçants un jour de marché.

Comment a-t-il réagi à sa brusque soumission lors du règne d'Ashan et de Hurle-Temps ? Avait-elle d'autre choix que d'obéir ? Comme beaucoup, elle ruminait sa rage en silence, observait les événements et tâchait d'en savoir le plus possible, comme à son habitude, attendant qu'une occasion se présente. Elle en voulait moins à Ashan qu'à Hurle-Temps, lui qui avait préféré les Humains à ses semblables. Elle résistait jusqu'au lendemain dans l'espoir d'assister à la chute de ce traître et souhaitait lui faire regretter amèrement son geste.

Quelle est la dernière chose qu'il ait fait avant son emprisonnement ? Regarder le shaman qui se tenait face à elle, savoir la partie perdue d'avance et siffler entre ses dents  "tu crois pouvoir tous nous enfermer ? Un jour, nous serons de nouveau libres et ce jour-la, je me ferai une joie de t'exterminer, toi et ta descendance". S'en suivi un bref combat mené avec la force du désespoir, qui se soldat par une victoire du shaman. Fable-Errante avait imaginé pouvoir s'échapper de sa prison, il n'en fut rien. Mais quelqu'un ou quelque chose semblait résolu à donner raison aux dernières paroles du Shabh et avait libéré les Djinns un millénaire après leur enfermement.

Que pense-t-il de sa nouvelle enveloppe ? Réponse ici, une fois l'enveloppe choisie.



Souvenirs des temps passés
Macid venait d'arriver dans le village et déjà, il se rendait dans ma bar le plus proche. Traverser le désert, ça donne soif. Là, il y trouverait de la bière et des oreilles attentives pour écouter ses histoires. Et les dieux savent qu'il en avait à raconter ! Ce fut un jeune homme à la peau sombre qui fut pris au piège dans les histoires du marchand.

« On m'a raconté pas mal d'histoires pendant mon voyage... Tu veux savoir lesquelles ? »

Macid n'attendait pas l'approbation de son interlocuteur, il voulait juste capter son attention. Cela sembla réussir puisque l'intéressé esquissa un sourire :

« J'ai déjà entendu tellement d'histoires... »

Il parlait avec la voix traînante de ceux qui avaient déjà tout vécu, ou bien ceux qui ont bu trop d'alcool. Macid n'en fut pas découragé.

« Et celle-là, tu la connais ? Peu de gens en ont entendu parler...
À une époque reculée vivait un saltimbanque du nom d'Izdir. Il était jeune et ambitieux et on racontait quand sa musique pouvait charmer les Hommes et les dieux. Chaque jour, il emmenait son luth sur la place publique et y chantait jusqu'à ce qu'il n'en soit plus capable, espérant amasser assez d'or pour survivre jusqu'au lendemain.

» Mais un jour, un groupe de marchands, agacés que ce chanteur attire l'attention des clients, lui prirent son instrument et le brisèrent en morceaux. Izdir était effondré, il venait de perdre son seul bien et son gagne pain. À la nuit tombée, Il implora le ciel de lui rendre son seul bien de valeur. Ses lamentations s'envolèrent vers le désert et aterrirent dans l'oreille d'un djinn charmé par ce chant déchirant. Le Djinn apparut aux yeux d'Izdir sous les traits d'une belle jeune femme aux cheveux d'argent. Pour salutation, elle lui posa cette simple question :

- Que chante-tu de l'aurore au crépuscule ?

» Izdir était heureux que quelqu'un ait entendu sa complainte, mais il connaissait la réputation des Djinns et réfléchi longuement à sa réponse.

- Sans relâche, je chante les richesses d'un prince bons et généreux, les ébats d'amants que le désert a maudit, les voyages en mer de pirates sanguinaires, les combats de valeureux guerriers et leurs armées d'étoiles... C'est tout cela que je chante : les légendes des terres du désert de Shaaz. Rendez-moi mon instrument et je vous montrerai tout cela.

» Le Djinn sourit malicieusement avant de répondre :

- Si tu me chante un conte que je ne connais pas, je te donnerai bien plus qu'un simple instrument : je te donnerai mon nom.

» L'humain savait que quiconque connaissait le nom d'un djinn pouvait tout demander de lui, et le djinn savait son nom bien gardé car il connaissait chacune des légendes de ces terres.

» Entre les mains du musicien apparut un luth magnifique, aux fils d'argent et aux ornements d'ivoir. L'Homme se mit en place et commença à pincer les cordes de l'instrument. Sa voix et son jeu étaient d'une justesse inconcevable, et le conte qu'il raconta aurait fait pleurer n'importe quel mortel. Mais le Djinn ne semblait pas attendri et à la fin du second couplet, la moitié des cordes de l'instruments se cassèrent, comme répondant à un signal silencieux de l'esprit du désert.

- Je connais ce conte. Te risquerais-tu à en proposer un second ?

» Izdir ne se laissa pas défaire et réajusta ses doigts sur l'instrument. Il chanta avec plus d'émotions, plus de force une légende venue du fond des âges, que seul une poignée de nomades connaissaient. Mais quand prit fin le premier couplet, le Djinn perdit patience. D'un simple regard, elle sectionna deux doigts de la main du musicien, qui hurla de douleur. À nouveau, il répéta :

- Je connais aussi ce conte. Maintenant, rentre chez toi ou je te couperai la langue.

» Le Djinn commença à s'éloigner mais avant qu'il ne puisse retourner vers des lieux inaccessibles aux simples mortels, il entendit une voix tremblante entonner un nouveau chant. La jeune femme se retourna, folle de rage, mais n'interrompit pas l'hymne d'Izdir. Il chantait avec l'énergie du désespoir, mettait dans sa voix ses souvenirs d'enfance et ses joies passées, tout en racontant l'histoire que sa grand-mère lui avait un jour récité lorsqu'il ne savait pas encore parler. Le Djinn l'écoute jusqu'au bout car elle n'avait jamais entendu ce conte énoncé de la sorte. Quand l'homme se tut enfin, son interlocutrice esquissa un sourire.

- Tu as mérité de garder cet instrument. Apprends à en jouer et les rois et les reines se presseront des quatre coin du désert pour venir t'entendre jouer.

Izdir suivit les conseils du Djinn et apprit à jouer de ce luth magique, qui avait les capacités d'amplifier les sentiments de quiconque en entendrait la mélodie. Comme l'esprit lui avait annoncé, il devint le chanteur le plus célèbre de l'Histoire et de nombreux récits furent écrits sur sa vie trépidante.»


Macid se tut et but une gorgée de bière. Raconter une légende, ça donne soif. Son interlocuteur sortit de son mutisme pour demander :

« Et le nom du Djinn ? »

Le marchand sourit, content qu'on lui pose la question. Il s'approcha du jeune homme, comme s'il s'apprêtait à lui confier un secret, puis chuchota  :

« Sable-d'Errain »

Le jeune homme rit légèrement et regarda pour le première fois Macid dans les yeux :

« Tu crois vraiment que j'aurais laissé une légende dévoiler mon véritable nom ? Je ne l'ai confié qu'à Izdir, et cela restera à jamais un secret entre lui et moi »


Quelque chose avait changé dans la voix et l'expression du jeune homme, et Macid comprit trop tard à qui il avait à faire.

***

La nuit était tombée et Fable-Errante observait le ciel, assise non loin du petits village désormais à moitié enfui sous le sable. Elle avait toujours aimé répandre les histoires du désert de Shaaz mais celle que Macid lui avait raconté, elle voulait la faire taire à jamais. Elle était le Djinn qui rencontra Izdir, mais leur rencontre fut loin de se dérouler comme le légende le laissait entendre. Quant à la suite, elle gardait ça pour elle, pour que personne ne puisse connaître la vérité sur Izdir, le musicien qui pouvait charmer les Hommes et les dieux.


Enveloppe possédée
A remplir une fois l'enveloppe choisie.

Nom ─
Âge ─
Sexe ─
Métier ─

Vous pouvez nous indiquer vos éventuelles préférences (sexe, âge, type de métier, par exemple), afin que l'équipe administrative en tienne compte. Attention cependant, elles ne seront pas toujours respectées.


Derrière l'incarnateur
Hey ! Moi c'est Laurine (j'ai une floppée de pseudos parmi lesquels Atalante ou Laurena1912, mais je n'arrive jamais à me décider sur un pseudo fixe). J'ai 20 ans, ça doit faire environ six ans que je fais du RP et je crois avoir découvert le forum sur Infinite RPG quand il était encore en construction. Je l'avais enregistré dans mes favoris et que vois-je en cliquant sur le lien il y a deux semaines ? Que le forum est ouvert ! J'ai rarement eu d'aussi gros coups de cœur pour un forum, bravo à ceux qui l'ont construit ♥️
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://test-liberty.forum-pro.fr
 
Fiche Fable-Errante
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Test-liberty ::  :: RP-
Sauter vers: